Il ne s’agit pas d’accidents locaux mais bien d’une crise systémique. La faillite de SVB n’est pas le début de la fin, mais la prolongation du pire, aucun remède n’a été apporté aux vices profonds ayant provoqué la crise de 2008. Le vrai problème bancaire se sont des banques comme Crédit Suisse ou Deutsche Bank dont Guy de La Fortelle montre qu’elles sont de gigantesques machines frauduleuses. Avec cette crise systémique, c’est la continuation du « quoi qu’il en coûte », la continuation de la dette par tous les moyens. Et donc la poursuite de l’inflation. Face à l’inflation, se généralisera le régime de pénuries que nous effleurons du doigt. A tout moment, le système peut s’effondrer mais il peut aussi muter et de proche en proche finir en système soviétique communiste dans lequel l’argent n’existe même plus.

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l’Institut idéal vous donne rendez-vous le 15 avril au cœur de Paris à la Maison de la Chimie pour son grand coloc annuel face au déclin anthropologiques vivre en européen pour plus d’informations et réservations rendez-vous sur institut- iliade.com [Musique] [Musique] bonjour à tous bienvenue sur le plateau de politique économique bonjour Pierre bonjour Olivier bonjour à tous alors aujourd’hui nous recevons Guy de la Fontaine vous êtes rédacteur du site économique et financier l’investisseur sans costume j’aime
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l’appellation qui est originale mais nos téléspectateurs ont compris que nous allons parler de la crise bancaire en votre compagnie car vous avez d’ailleurs publié sur le site un excellent article à partir de quel on va pouvoir réfléchir mais ma première question elle est toute simple c’est de savoir ce qui se passe dans les banques pierre jovanomie Jean-Pierre Chevallier et d’autres encore nous avaient avertis que les choses n’avaient pas bien sur les banques et tout d’un coup ça démarre
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en Californie avec Silver Gates banque avec SVB Bank et signature banque alors nous on a eu tendance à penser au départ que c’était un petit accident et la question c’est c’est systémique bien sûr absolument bonjour Olivier bonjour Pierre merci de votre invitation alors c’est important de rappeler Jovanovic et Chevalier parce que ce sont eux on parlait des problèmes dès 2008 et donc il nous rappelle que on a jamais traité les problèmes de 2008 la seule chose qu’on a fait c’est qu’on s’est contenté de
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remettre un couvercle sur la marmite et pour prendre une autre image on a traité le patient à coup d’antidouleur très puissant qui est en termes financier ce sont des baisses de taux et des qe et toutes ces politiques de banque centrale qui s’apparente littéralement à des antidouleurs c’est à dire que si si vous parlez moi je connais bien un ancien trader de la Deutsche Bank qui lui se prend pour un mais moi j’étais un dealer de drogue le crédit c’est une drogue et plutôt que de sevrer le patient on lui a
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donné encore plus de drogues en lui encore plus d’antidouleurs donc cette envie douleur a pris la forme d’une baisse de taux qui fait qu’on est reparti pour un tour et on a fait comme si tout allait bien madame le marquise et puis depuis un an on a remonté cette eau on a enlevé le antidouleur et en enlevant l’antidouleur on se rend compte de deux choses la première c’est que les problèmes n’étaient pas du tout réglés et la deuxième c’est qu’ils se sont gravement empirées parce que c’est un
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peu comme si vous avez marché sur votre jambe cassée pendant 10 ans et en plus de ça les banques centrales ont perdu tout un tas de de munitions de de capacité qu’elles avaient et qu’elles n’ont plus dorénavant ou en tout cas il faut qu’elles aillent encore plus loin dans dans le délire parce que là on est dans le délire à ce stade et les états eux-mêmes qui se sont considérablement endettés à la mesure de ce qu’on leur fournissait d’ailleurs des liquidités dans de bonnes conditions et bien quoi
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qu’il en coûte les a rendus aussi impuissants à résoudre la crise absolument cela on a on a un miroir les les banques et les états marchent en miroir et partagent exactement les mêmes problèmes c’est à dire que vous avez les bilans des banques et les dettes des états tout ça marche ensemble 3000 milliards pour la France par exemple oui alors 3000 milliards c’est sans compter le hors bilan vous comptez le hors bilan vous allez arriver probablement à 2000 milliards de plus et si vous commencez à prendre les dettes
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privées aussi vous allez vous rendre compte que je suis pas ce qu’on a déjà atteint les 10000 milliards de dettes en France j’avais calculé est-ce que c’était en 2018 ou en 2019 par là dans ces eaux là j’avais le calculer assez que si on voulait que un jour rembourser nos dettes il fallait y consacrer deux jours par semaine après deux jours pour l’étape puis après il vous reste un jour pour vivre c’est en 2019 on était plus en capacité de imaginer rembourser nos dettes vous imaginez qu’aujourd’hui on
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est très au-delà de tout ça et on n’a jamais vu dans l’histoire une dette aussi considérable rapportée à la richesse du moment plus maintenant plus maintenant le Royaume-Uni a été très fort au sortir des guerres un peu éolienne c’est un très bon exemple le Royaume-Uni parce que le Royaume-Uni ils ont eu des dettes qui pouvaient s’apparenter au niveau auquel on était en 2017 par là et ils l’ont remboursé ils l’ont remboursé et ils ont même éteint les dernières dettes napoléoniennes les derniers consoles en
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2015 si ma mémoire est bonne sous Gordon Brown incroyable donc si vous voulez savoir comment rembourse une dette faut pas regarder les Allemands faut regarder les Anglais ah oui en effet les Allemands n’ont jamais remboursé les dettes de 1919 grâce aux accords Young et bon et après 45 c’était la même chose mais vous voulez dire que Laurent anglais qui a financé donc qui a fait un cul finalement pas d’appart n’a été remboursé d’affiné d’être remboursé qu’en 2015 pour la petite histoire c’est
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rigolo c’est les derniers consoles ont été en fait ils ont émis des dettes perpétuelles pour pour pouvoir financer ça ce qui était très très intelligent en gros ça a mis un siècle c’est-à-dire quand on arrive quand on a ça a mis un siècle pour refaire le gros après ça c’était du reliquat il s’est mis en siècle au 19e siècle et le siècle de plus grande croissance économique qu’on connaisse dans l’histoire de l’humanité donc c’est pas exactement le siècle dans lequel on est au 21e où on est moi je
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trouve qu’on est dans un miroir autant le 19e siècle était un siècle de très forte croissance démographique économique tout un tas d’impérialisme autant le 21e siècle est en train de en tout cas pour l’Occident prend le chemin inverse on a un espèce de miroir alors pour expliquer ce que l’on est en train de vivre à savoir cette crise bancaire vous avez commencé par remonter à 2008 et ce qui est arrivé à cette époque à la banque Lehmann Brothers est-ce qu’on peut comparer aujourd’hui la faillite de
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la Silicon Valley Bank à ce qui a fait ce qui a vécu les mêmes Brothers maintenant on peut pas c’est pas comparable c’est pas la même échelle c’est pas la même échelle il y a plusieurs choses alors un premier niveau effectivement sont pas les mêmes banques on pourrait comparer plus facilement avec Crédit Suisse mais c’est très important de voir cette différence parce que silicone va les banques c’est une petite banque régionale alors on n’a pas arrêté de taper sur le le réseau des banques régionales ils ont regardé ces
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gens ont été dérégulés c’est à cause du méchant monsieur Trump qui a à semer la graine qu’on recueille aujourd’hui alors quand vous avez toutes les banques pareils Silicon Valley banque je suis à peu près persuadé a été poussé par la fenêtre si ça avait pas été c’était une autre mais si on regarde les pertes l’attentes du système bancaire aux États-Unis en Europe occidental en général si vous commencez à regarder les pertes ou vous vous rendez compte que effectivement tout est tout est déjà c’est tout est
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effondré par avance et c’est potentiel c’est à dire que alors après voilà on l’a fait se réaliser sur Silicon Valley banque à mon avis ça a été fait exprès comme un contre-feu parce qu’il fallait externaliser la crise c’est ce que vous dites dans l’article que vous avez publié sur votre site il y a quand même quelque chose comme un règlement de compte aussi il y a alors il y a plusieurs choses il y a la première chose c’est que vous avez c’est une petite c’est une banque une grosse
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banque régionale c’est une grosse banque régionale qui qui a pas un gros qui a un petit portefeuille de dérivé par rapport à sa taille donc qui était capable risque les risques c’est les dérivés ouais c’est ça que les risques incontrôlables là où les banques centrales peuvent pas interdire les risques on peut pas récupérer ils sont à ce niveau là donc au moins là on savait que on allait pas se prendre un coup de chaud à lamann et effectivement vous avez ça et vous avez surtout une à mon avis une petite satisfaction une
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jouissance de de Wall Street et de la côte Est qui prend sa revanche sur la côte ouest ou qui remet un petit peu qui resserre la vis parce que vous aviez ces dernières années des appétits sur les services financiers à la fois des gafams donc des géants du web et de toute la sphère crypto qui commençait là on pourrait retourner sur signature banque et sur sur d’autres banques qui financées beaucoup c’est cet univers là et donc vous avez aussi un peu on reprend on remet les choses dans le dans leur bon ordre l’argent d’abord
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vous on verra après faut jamais oublier que pas mal de gens estiment que si Bill Gates ces Microsoft à son procès à la fin des années 90 en entier trust c’est parce que il a eu des appétits très tôt très tôt Bill Gates s’était dit moi je vais devenir la banque je vais devenir la banque du monde c’est beaucoup plus intéressant que de simplement leur donner Windows oui donc règlement de compte entre la finance traditionnelle finalement de l’Est et l’innovation qui pointait à l’ouest en Californie
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cependant la Californie était même sur une dérive budgétaire publique c’était quand même la grande fête de la dépense vous êtes on est on est on est dans une situation pour pour comparer avec 2008 éventuellement pour revenir à la comparaison avec les mâles les conditions sont les mêmes vous retrouver dans une condition d’instabilité énorme dans lequel vous avez tout tous les chiffres se mettent à partir en sucette n’importe comment les dérivés sont redevenues à des niveaux à hurissants enfin ils n’ont jamais tellement quitté
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mais ils sont revenus les taux on en parle donc sont revenus à des niveaux qui font que le système n’est plus stable le système devient chaotique et donc il peut casser à tout moment et donc plutôt que de le laisser se casser de manière incontrôler à mon avis ça c’est très personnel mais à mon avis on préfère presque de manière rituelle sacrifiée à certains endroits pour pouvoir laisser un peu échapper c’est un peu comme on ferait un contre-feu et qui se fait c’est une manière d’exporter la
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crise parce que ce qui est extraordinaire avec la faillite de Silicon Valley Bank c’est que le premier résultat de ce truc là c’est que tous les gens qui avaient compte en banque dans ces dans ces comptoirs régionaux dont le seul véritable seule véritable faute c’est d’avoir investi dans des bons du Trésor américain en 2020-2021 à un moment où ils étaient aspergés de liquidité donc la taux négatif ils étaient bien obligés de les placer quelque part et les ont placé à des très mauvais taux et où tout d’un coup on
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leur remonte les taux à 5 %, parce que je suis moi personne moi le premier c’est-à-dire que moi le premier je dis mais si vous remontez des taux à ce niveau-là vous faites tout péter bon d’ailleurs on fait tout péter là au moins ce que je vais rater c’est que éventuellement ils sont en train d’être heureux de tout péter vous connaissez l’adage il faut jamais laisser perdre une bonne crise et donc c’est pas c’est le secteur bancaire régional était pas un secteur pourri c’est un secteur
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plutôt sain en revanche là la pourriture et dans ces grandes banques avec ces énormes portefeuilles de dérivés avec cette grande c’est le plus gros portefeuille de dérivée c’est bon alors 50000 milliards de dérivés ils sont tombés à 42000 est-ce que en tout cas ce qui ce qu’il faut voir c’est qu’ils ont le pire oui oui ils ont le pire portefeuille de dérivé c’est pas de souci alors c’est des montants notionnels le problème le problème des produits dérivés parce que c’est c’est
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on ça revient cette drôle on avait beaucoup parlé en 2008 et on a oublié les CDS tout ça alors moi c’est c’est pas les CDS c’est c’est des marqueurs c’est ça ça montre des choses c’est pas l’essentiel l’essentiel et en fait d’une c’est derrière ces architectures extrêmement complexes l’essentiel est d’une simplicité c’est que les les banques européennes de che Crédit suisse UBS bien sûr Société générale toutes ces banques là pendant ont été les banques de la mondialisation c’est à dire que à
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partir d’activité de recyclage des dollars américains développés dans les années 60-70 d’abord à Londres pour les donner à l’URSS qu’il n’y avait pas accès directement aux États-Unis quand l’URSS est tombé c’est marcher de dollars en fait ce sont proposer pour fournir des dollars au monde entier les dollars de la mondialisation soit pour pouvoir commercer soit pour pouvoir investir soit pour pouvoir spéculer et par dessus tout ça il faut pas c’est pas uniquement de ce qu’il faut voir c’est que non
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seulement vous avez eu une premier niveau de de ce de d’investissement de la situation après les règles mais après vous avez spéculé sur la spéculation et vous avez mis des strates et c’est comme ça qu’en fait à partir vous avez refinancéreux refinancé et vous c’est comme ça que vous arrivez à avoir des portefeuilles dans lequel vous vous mettez à échanger des milliers de milliards de dollars assez facilement alors que vous avez pas de quoi vous dit mais attendez vous avez un PIB mondial à 30 000 milliards ou je de à peu près 1
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milliards comment est-ce que vous pouvez avoir 600 000 milliards de dérivés c’est parce que derrière vous avez des strates de spéculation et du coup c’est bon que européenne on dit mais nous on va fournir tous les dollars au monde sauf que c’est bon européenne sont par définition européenne c’est à dire que elles ont pas accès directement comme les banques américaines à celui qui donne le dollar au départ c’est à dire la Réserve fédérale américaine et pendant 10-15 ans ça a très bien marché pour
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plusieurs raisons la première raison c’est que vous réussir une phase où l’euro au début enfin quand l’euro est arrivé l’euro s’apprécie face au dollar donc ça c’était très positif pour les banques européennes quand elle quand elle elle devait changer des euros en dollars parce que vous aviez le Libor donc si on pourrait reparler le Libor qui est en train de mourir en ce moment c’est fini ouais c’est fini moi on se reparle dans ce mois il faut voir comment il finit c’est c’est très c’est
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très compliqué ça mais donc vous aviez le Liban qui était en gros le taux de financement le taux de prêt-à-terre bancaire tu sais que les banques européennes avaient un lit bord bas c’est-à-dire qu’en gros les banques américaines pendant les banques européenne accéder à des dollars à faible coût et vous aviez ce qu’on appelle le le Ted spread c’est à dire que la différence entre le coût pour avoir un dollar aux États-Unis ou un dollar en dehors des États-Unis ces fameux dollars extra-territoriaux et ça
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il faut que ce ce différences soit pas trop forte parce que sinon bah tout le monde va chercher à l’autre Binet vous aviez et ces trois conditions été réunis pendant longtemps et qui faisait que vous si vous aviez des euros c’était presque mieux que d’avoir des dollars et du coup les banques européennes qui avaient que des euros vendaient des dollars je m’en fous grâce à mes produits dérivés je peux à tout moment les changements de dollars sauf qu’à partir de 2007 ces trois conditions s’effondre et en fait on se rend compte
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que les banques sont à poil et depuis ce temps-là en fait le secteur bancaire européen est en faillite et de deux surtout c’est pris une laisse monétaire des États-Unis la Réserve fédérale américaine et c’est pas la seule derrière vous allez banques commerciales aussi mais la Réserve fédérale américaine à 36000 milliards de lignes de swap c’est-à-dire d’échanges mais d’échanges c’est c’est pas des changes c’est à renégocier tout le temps c’est tous les jours toutes les semaines tous
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les mois 36000 milliards de dollars alors ils disent pas avec qui ils disent uniquement avec des banques étrangères mais on sait que ces banques étrangère c’est qui c’est deuts c’est ces Crédit Suisse c’est UBS c’est CEG c’est BNP c’est des des banques anglaises c’est eux c’est là que ça se passe c’est c’est pas ailleurs alors quand je suis a été racheté maintenant par UBS mais est-ce que UBS ne veut pas se trouver affaibli et pas précipiter la crise aussi alors si le
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UBS s’il pouvait pas faire autrement parce que c’est alors Crédit Suisse c’est pareil ils ont un porte vous pouvez pas ouvrir le portefeuille de dérivé de crédit juste le problème si vous commencez à ouvrir les portefeuilles de dérivés vous vous laissez sortir le diable de sa boîte et vous risquez véritablement d’effondrer le système comme on a cru qu’il allait s’effondrer en 2016 et on a fait très attention quand on a fermé beersterns après Lehman de refiler les paquets sans trop les ouvrir et si vous
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commencez Crédit Suisse ne pouvait pas et ils l’ont dit le thomas Jordan de la Banque nationale suisse on ne pouvait pas on ne pouvait pas nationaliser crédit il faut pas oublier que dans cette affaire du Crédit Suisse et de l’UBS il y a quelque chose d’extraordinaire qui s’est passé qui est que à aucun moment on a consulté les actions vous avez peut-être consulter mais à aucun moment on l’aura officiellement demandé leur avis au niveau Crédit Suisse ni à l’UBS on est on est dans on est on voit la fin
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ça y est la fin de d’une mondialisation qui était quand même construite si vous prenez les travaux des des hayeks des néolibéraux qui est l’état de droit c’est pas la loi c’était les contrats le contrat c’est c’est fait le contrat et le plus important et vous ne vous n’avez pas le droit vous connaissez bien tous les légalises vous connaissez bien toutes des des gens qui qui très honnêtement d’ailleurs qui disent mais non s’il y a un contrat il faut respecter le contrat il faut être
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responsable et donc là on s’est assis sur sur absolument des choses d’un basique c’est-à-dire que vous imaginez qu’on est plus envisager la fusion de ces deux banques sans que les propriétaires de ces banques aient eu leur mot à dire vous ajoutez à ça le fait que on a annulé 16 milliards de de de créances converti d’obligation pas converti pendant de d’obligation conditionnée effectivement être annulé mais qui devait être annulé après qu’on ait annulé les actions et ça c’est des
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choses mais ça j’ai fait très attention à ça parce que c’est ça a l’air bête comme ça si on s’en fout 16 milliards ici te faire toute manière c’est la débandade sauf que c’est tout le secteur financier va mettre des prix sur ses actifs à partir de il y a vous avez des actuaires vous avez des gens qui vont dire bon bah alors attendez voilà qui vont calculer des risques et à partir du moment où vous dites mais non je vais pas respecter le droit et donc je vais laisser passer l’actionnaire mais même
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si c’est que 3 milliards c’est qu’ils ont dit l’actionnaire qui normalement vous avez une cascade de risque c’est-à-dire que vous avez ceux qui ont le risque le plus fort et ceux et après vous avez des risques un peu plus faibles un peu plus faibles et plus le risque est faible moins vous avez un gros intérêt plus le risque est fort et plus vous allez demander un gros intérêt c’est vous demander une rémunération pour le risque c’est normal et donc là vous avez fait porter le risque à
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quelqu’un qui qui aurait dû le porter qu’après l’actionnaire et ça ça va prendre ça ça prend un peu de temps ça c’est les choses mais c’est c’est très mauvais pour ne serait-ce que la manière de faire les prix de tous ces produits et donc ça va ressortir quelque part ça ressort effectivement sur les CDS de Deutsche Bank les CDS de l’UBS qui est pas sorti d’affaires donc est-ce qu’aux États-Unis et de la Fortel on a d’autres banques comme la SVB qui sont susceptibles de faire faillite là à
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court terme nous sommes toutes comme ça c’est en fait jusqu’à non mais jusqu’à arriver au gros au gros non parce que non parce que elles sont systémiques et qu’elles sont tout big to fail et que et que tout le monde et que c’est encore une fois c’est le truc extraordinaire c’est alors que ce sont elles les plus fragiles enfin ce sont elles pas non plus pourris c’est vraiment ce sont les branches les plus pourries et tout le monde va s’asseoir sur cette branche là parce que on se dit que celle-là on l’a
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consolidera toujours et alors que c’est vraiment c’est chez eux que sont les vrais bombes et alors après vous prenez mais encore une fois vous prenez tout on est accroché je sais plus il y a combien je peux même plus vous dire les chiffres des pertes lattes des bilans c’est à dire que si ce qu’il faut bien comprendre c’est que si vous si vous restez aujourd’hui au niveau de taux actuel et que vous commencez à regarder les pertes latentes et tout le monde qui tombe il y a tout le monde qui tombe
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c’est pour ça que moi j’arrête pas de répéter que dans un avenir assez proche qui va prendre quelques mois peut-être un an mais pas plus vous allez avoir non seulement des baisses de taux mais des baisses radicales et à mon avis vous allez avoir un mouvement de balancier qui va être d’autant plus brutal qu’on est monté haut dans la hausse alors du coup c’est ce que vous dites c’est le retour du quoiqu’il en coûte alors c’est en fait c’est l’alternative est pas compliqué soit vous faites un retour
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du Quick il en coûte soit vous prenez le risque de de vous réveiller un matin sans avoir sans que les banques et la capacité de de boucler leur bilan et donc c’est à dire sans que les banques soient capables de mettre un chiffre à côté de votre compte en banque mais en 24 heures ça c’est vraiment le truc le plus important ça peut se faire en 72 heures c’est-à-dire que si ça peut aller extrêmement vite parce que ces banques se refinance en overnight c’est à dire se refinance tous les jours le
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marché inter bancaire il est en over night et il est toujours alors il a baissé après le marché interbancaire a baissé après 2008 il est remonté et il est remonté au niveau de 2008 ce marché interbancaire et c’est là à quel problème c’est ce que ma fameux marché Imbert inter bancaire qui marchait à partir du Libourne ce qu’on donne du Liban c’est peut-être pas l’occasion d’en parler aujourd’hui et qui est en train d’être mis sous tutelle par la Fed et ça la transition la Fed est en train
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de se mettre à administrer ce taux de libore enfin de le changer on sait pas ce qui va en sortir donc vous voyez à terme une le retour du quantitative easing le retour des facilités monétaires la baisse des taux mais c’est facilité monétaire vont faire monter de nouveau l’inflation alors oui alors c’est tout à fait c’est vous avez c’est facilement notaire il est très probable qu’elle fasse modèle inflation si vous avez des états policiers qui arrivent à couper des vannes et vous tapez suffisamment fort sur la tête
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ça peut pendant très longtemps en fait ce qui est très bizarre c’est que pendant très longtemps l’inflation financière a créé de la déflation économique parce que tous les toute la monnaie que la sphère financière mangeait à cause de cette inflation en laissait moins pour espérer économique le covid a changé ça à mon avis effectivement on va pas pouvoir remettre le couvercle et on va pas pouvoir repasser en situation précovide dans lequel on repasse dans des moments de faible inflation parce qu’il y a un
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moment quand vous avez des populations les plus modestes qui se prennent 30% d’inflation réelle sur l’alimentaire vous pouvez pas les laisser crever vous pouvez les laisser crever mais là elles vont vraiment prendre la fourche elles vont vraiment aller à l’Élysée et puis elles vont même votre tête sur un pieux quoi c’est un moment si les gens ne réaction je suis désolé pas donc l’alternative en fait c’est soit une soviétisation de l’économie donc retour du quoiqu’il en coûte soit c’est
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l’effondrement oui absolument c’est là pour moi le truc est très clair c’est à dire que un effondrement bancaire et là-dessus enfin c’est un dilemme cornélien c’est-à-dire que moi je je sais que à mon avis le ce qui va se passer c’est une soviétisation parce qu’on va revenir vers du côté en coûte on va relancer l’inflation alors quand vous dites soviétisation faut qu’on comprenne que ça veut dire que la monnaie n’a aucune autre signification que celle de la volonté de l’État c’est la fin de la
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monnaie c’est la fin de la monnaie parce que c’est la fin de l’argent c’est la fin de l’argent parce que que si vous repartez dans des faits dans de l’inflation si vous vous laissez c’est le cas vous laissez l’inflation s’installer durablement donc cette inflation devient très vite insupportable pour les populations ou elles risquent d’arrêt d’aller en hyper inflation et puis c’est au lieu de vous effondrer par le bas vous effondré par le haut mais vous les lire aussi que
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désormais la monnaie n’a plus aucun rapport avec la production réelle de richesse alors elle n’est plus moduler sur la production de richesse vous prenez ces dernières années avant le covid qui vous imprimiez en gros 5 euros de dette en France au moins si vous prenez le public et privé pour créer un euro de croissance donc oui vous avez plus aucun ces deux pieds donc il faut imaginer quand vous improviez 5 euros c’est ça que vous dépensiez 5 euros pour derrière en ramener un plus c’est totalement débile et surtout c’est
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à dire que ce qui se passe quand vous êtes dans un système comme ça ou si vous voulez éviter justement de partir en hyper inflation mais vous êtes obligé de faire du contrôle des prix et contrôle des prix dire rationnement et vous arrivez là-dedans et bien nous allons faire une pause avant de reprendre cette analyse de la crise bancaire qui n’a pas fini de se dérouler c’est délice devant nos yeux il y a beaucoup de saisons vous dites notre système financier est une fiction il faut en conséquence limitée voire interdire les espèces
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avec deux conséquences un rationnement général mais aussi la création d’une monnaie numérique européenne par exemple oui que pensez-vous de tout cela que donc à partir du moment où la monnaie que vous produisez ne reflète plus la création de richesse effective parce qu’on est ce qu’on a dit tout à l’heure donc vous avez vous allez produire 5 euros pour un euro de richesse réelle bon ben il y a un moment c’est tout ça ça va se traduire en inflation encore une fois l’inflation économique a été très
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longtemps contrebalancé par l’inflation financière mais vous avez le problème c’est que cette inflation financière obligatoirement d’une manière d’une autre covid ou pas covid c’est-à-dire qu’il fallait qu’à un moment elle déborde elle aurait débordée d’une manière ou d’une autre dans la sphère économique vous avez pas d’autres choix économique tout d’un coup vous avez comme ça ces inflations qui reviennent et très vite c’est à dire que c’est imaginé qu’on puisse avoir des
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inflations en supermarché comme ça alors qu’on était en déflation pendant très longtemps c’est quelque chose qu’on a je pense qu’on avait oublié fin de génération on a pratiquement pas connu l’inflation des années 70-80 pas connu ah oui non et et elle était restée confinée en quelque sorte dans la sphère de la Bourse de l’Immobilier aussi de cette inflation entre guillemets bon elle a pénétré par le covid dites-vous la sphère consumérisme productique de se faire pardon alors nos comptes en banque ne sont
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c’est quoi c’est c’est on ce ne sont que des promesses dites-vous mais vos comptes en banque c’est à dire que ce qui est terrible c’est que vous enfin vous moi on réalise tous un travail et on crée une richesse effective pour mériter l’argent qu’on ouvert quand même on a alors après on pourrait arriver sur sur toute la notion de job à la con et que en fait est beaucoup de gens qui ne créent pas de richesse mais bon c’est pas forcément de l’Orphée de leur faute en tout cas en revanche le problème
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c’est donc on a beaucoup parlé des problèmes des banques le problème des banques le problème essentiel c’est que d’un point de vue bilanciel c’est que une banque normalement tu dois assurer son activité de crédit par ses fonds propres c’est ces fameux liquidités on n’arrête pas de vous répéter plus on vous répète qu’ils sont importants solides que les stratèges bref plus plus on vous répète ça plus vous pouvez être certain que c’est exactement l’inverse imaginer Crédit Suisse la veille tout
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allait bien le lendemain on leur devait leur donner 50 milliards de lignes de crédit et la fin du week-end c’était 100 milliards hésiter à racheté par l’UBS donc c’est c’est mais donc qu’on soit très clair vous n’avez pas les fonds propres ne peuvent pas couvrir l’activité de crédit des banques c’est absolument impossible pour le dire très simplement là il y a un truc qu’on regarde pas beaucoup qu’on devrait regarder beaucoup plus c’est la rentabilité des fonds propres combien
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est-ce que les banques doivent payer leurs actionnaires ou leurs obligations convertibles en Europe pour pouvoir lever ce capital c’est fonds propres et ce qu’on voit c’est que c’est fonds propres coupent beaucoup plus cher en 2021 il coûte 4% plus cher que ce qui rapporte avoir plus de crédit à fournir il faut
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qu’elle ait plus de fonds et donc aujourd’hui ça ne peut pas donc pour revenir à nous et bien la seule chose qui fait que ces banques qui selon le le le système auquel elles sont censées répondre devrait être en faillite la seule chose qui est que son profites c’est que nos dépôts ont été pris en otage et que ce sont nous qui assurons ces bilans absolument débile des banques c’est le truc qu’on a dit après 2008 qui était plus jamais ça plus jamais ça on va arrêter d’aller sauver ces grandes
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banques qui nous ont obligé à aller verser beaucoup d’argent public et les pierres jovanoville chez Jean-Pierre chevalier dont vous avez parlé qui depuis mes dès le départ on vous en dit c’est que du flan mais je suis arrivé un peu après pour dire oui oui c’est genre raison et je vais subir d’accord c’est c’est que du flan et bien on se rend compte que aujourd’hui vous êtes capable de balancer 100 milliards à l’UBS pour reprendre le Crédit Suisse en un claquement de doigts et c’est la Suisse
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qu’il fait quoi j’ai une question quand même il existe des cabinets de notation maudith standard dans le pool il y en a encore un troisième donc j’oublie le nom pitch twitch rating bon que font ces gens là du marketing des banques je parlais mais son pays parking bonne question 3 voilà donc vous avez pas de vous et pas des de mécanisme de marché donc ça et ensuite ça ça c’est si vos je sais pas si si vos téléspectateurs ont regardé ce film extraordinaire the big short et lui le livre qui est avec
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encore mieux vous avez une scène un peu mémorable où ils vont voir justement une une des personnes qui qui fait les notations à l’époque donc c’est pour les pour les fameux subprimes immobilières où ils disent mais vous vous regardez il faut tous ces crédits font défaut vous leur donnez encore des notes des investment abaisser les notes de ces gens-là non nous selon notre analyse tout va bien et ils sont là mais non mais ça va pas regarder ouvrez vos en plus ils sont amusé à mettre des lunettes comme si elle était
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aveugle la pauvre dame et il dit mais vous croyez que je fais quoi vous croyez que je décide et vous avez cette petite sélection mais non c’est c’est cartelisé ce truc c’est c’est eux qui nous payent donc non les agences de notation c’est les agences de notation c’est comme c’est comme les fonds de réserve pour assurer vos dépôts c’est du marché le FG Dr pour la France pour la France alors c’est le fond garantie des dépôts 100.
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000 euros 100000 € pour le ça pour l’Europe et 250000 dollars pour les États-Unis mais peu importe il y a quand même des déposants qui sont inquiets sur la situation j’imagine si les gens retirent leurs fonds c’est qu’il y a un problème oui alors ce qui est très ce qui est alors déjà la première chose qu’il faut dire c’est que en France on a absolument pas de tradition de panique bancaire et de bank run comme on a pu voir sur Silicon Valley bang non on n’a pas cette tradition là quand Eric Cantona avait voulu ça c’était et il faut remonter au
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19e siècle à faire de l’eau vous avez entièrement raison cirque la crise actuelle et ça c’est Bruno Berthès qui l’a souligné comme vous c’est le bon la bonne comparaison ça c’est la crise le mouvement dans lequel on est ce qu’on part très très bien avec la panique de lauze sous le Louis XIV était et pourquoi que pardon j’ai fait perdu mon fil parce que oui on a pas en France on a pas en tout cas effectivement depuis même une bonne partie on n’a pas de tradition de panique bancaire je pense à cause de
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l’état parce que nos banques ont été nationalisés parce que on a ça c’est un truc on sait au moment où on enregistre cette émission là où vous avez le grand scandale des des magistrats du parquet national financier qui sont en train de faire un raid la Société Générale BNP 3 autres banques dans les bureaux des dans les sièges dans les sièges pour une grosse ce qui est une grosse une grosse évasion fiscale qui est une zone grise c’est à dire que si vous regardez précisément il n’est pas du tout évident que le truc
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soit illégal et ça c’est un changement qui est très important parce que en France pour entrer longtemps ben les gens de Bercy c’était les mêmes que les gens qui étaient les patrons des grandes banques c’est des énarques à tête des grandes banques françaises c’est tous ces gens là vont pantoufler ils vont de l’un à l’autre sans des allers-retours il épousent les mêmes femmes c’est endoga mais absolument et alors ça ça a de très mauvais côté ça en a d’autres un peu meilleur et en tout cas ce qui est
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vrai c’est que ça a apporté une énorme stabilité donc il fut justement de cette époque où les banques étaient nationalisées on a gardé cette tradition c’est à dire que on donne nos banques à des hauts fonctionnaires même si on a privatisé les banques vous avez alors ça a plein d’effets délétères c’est-à-dire que si vous voulez quand vous avez un énarque qui fait du capital risque qu’il faut pas faire ça c’est on a tué notre capital risque en France mais bon ça c’est une autre question
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et donc on est en train de changer ça au pire moment le scandale est réel il y a pas de problème le scandale est réel mais il est instrumentalisé au pire moment et ça c’est très mauvais moi à mon avis la crise bancaire est en train de s’inviter en France aujourd’hui à partir de ce truc là déjà parce que il y a une petite odeur de scandale qui revient c’est à dire que de crédit Suisse vous aviez la SSI qui avait eu son nez dedans et qui avait repoussé la publication du rapport annuel encore une fois le bilan
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de crédit Suisse c’est une planche pourrie il y a pas de souci c’est pas le problème c’est c’est le moment où on fait ça pourquoi est-ce que ils ont fait ça au moment où créer du fil va mal quand le le saoudiens quand vous avez des capitaux saoudiens après les Kaby Saoudiens ont remis encore une une couche une couche vous avez aussi sur Deutsche Bank vous avez tout d’un coup le département de la justice américaine qui vient vous dire que les les les banquiers de jeux et aussi Crédit Suisse
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et aussi UBS sont mis à l’enquête pour avoir aider leurs clients à outrepasser les sanctions russes mais pourquoi maintenant et ben pourquoi maintenant alors vous pourrez me dire de Queen c’est un flux continu de scandale mais quand même le coup le coup de russe et c’est un fil qui peut aller très loin passer pas temps pour la sanction qu’on va balancer parce que vous avez aidé que des quelques oligarques à accomplir les fonctions c’est que vous avez très probablement dans les comptes de
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Deutsche Bank et probablement à des endroits un peu stratégiques pour la banque des capitaux Russes et des capitaux des mafia russe qu’on a été récupéré après 2008 justement en 2008 quand tout allait mal et que il fallait c’était le sauf qui peut général liquidité n’importe quel prix en Europe on a été chercher on a été recyclé l’argent des mafia russe c’est le grand scandale danceke Bank Barclays de côté anglais il y a eu 200 milliards de lessivage d’argent russe via la filière estonienne de danceke Bank et
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donc la première banque de danoise c’est pas une petite un petit comptoir et ces 200 milliards ou après été lessivés par les banques européennes tout le monde y a bouffé monsieur lui qui a bouffé le plus grand et deuts je me suis mes souvenirs sont bons et vous avez la moitié c’est 200 milliards à peu près vous allez prendre la moitié qui a été lessivée par deux turban donc c’est monumental et donc si vous commencez à tirer ce fil là vous pouvez faire très très mal à deux tu manques d’autant que si vous
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commencez à dire à Deutsche Bank vous allez devoir parce que ça pourrait être presque être une bonne nouvelle ça vous allez devoir geler si vous vous saisissez ces avoir et que vous voulez transformer une bonne nouvelle sauf que c’est des gens qui c’est ça qui sont pas des gens qui passent par la voix légale quand ils ont besoin de résoudre leurs problèmes donc là c’est vous avez un très gros problème pour document et donc à chaque fois c’est à dire que ces dernières semaines le scandale est
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précédé par des annonces de de la Sicile donc du gendarme boursier américain du département de la justice américaine là le PNF le parquet national financier c’est pas exactement le le le parc c’est pas le parquet qui qui c’est pas les magistrats qui sont le les plus comment dire les plus honnêtes et pas le bon mot qu’on pourrait mais ils sont ils ont trempé donc quand même un nombre de scandales le PNF ils ont été instrumentalisés déjà de nombreuses fois donc là il y a des risques d’instrumentalisation qui sont énormes
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sur la concomitance guide la fortune de tous ces événements en fait qu’est-ce qui est à l’origine de je crois que c’est vraiment parti de la svpb qu’est-ce qui a été l’élément déclencheur de de tout cet enchaînement jusqu’à jusqu’à pas grand chose c’est que vous avez une situation favorable à la crise qui est la hausse des taux à laquelle en partie avec le concours de la fête les banques ont résisté c’est à dire que on dit toujours mais pourquoi est-ce qu’on a monté les taux aussi vite aussi fort
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parce que les banques ont fait comme si de rien n’était d’ailleurs que normalement pourquoi vous voulez monter les taux monter les taux n’a absolument on s’en fout ce qui est important c’est que monter les taux ça va faire baisser l’activité de crédit et ça vous permet de nettoyer ça va pouvoir notamment et d’un point de finement aussi mais d’un point de vue économique aussi vous allez vous allez mettre en faillite toutes les structures les plus faibles qui qui ne sont pas viables et
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qui vous allez libérer des ressources pour pouvoir faire autre chose et donc les les conditions de la crise était là on est remonté les taux et donc et donc le secteur bancaire occidental en général la résisté résister résister et s’est mis tout d’un coup un peu en mode panique en mode ça c’est on est dans un système qui est devenu tellement fou que on passe on passe extrêmement vite d’une situation où tout va bien à tout va mal que c’est Peter till le fondateur de Paypal qui a la veille retirer ses fonds
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de la SVB qui a conseillé assez clients de faire de même est-ce qu’on peut dire que c’est interdividus là qui a provoqué le l’origine lui tout seul non le cirque Morgan est probablement aussi dans la partie je crois que vous le dites quelques mois on est certain à partir du moment où la panique est là eux ils sont déjà prêts et ils sont au téléphone ils ont ils ont un service qui font marcher jour et nuit pour aller chercher les clients de SVB ça on en est certain et après on est on a énormément d’écho et
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donc ils jouent enfin avant même que la panique commençait prolongue du pied Morgane a aidé ils ont poussé ce qui est important c’est que les conditions sont là et que le système a appris les conditions de 2008 sont là mais on n’est plus en 2008 le système a appris 2008 vous êtes banquier vous avez pas envie de vous retaper un Leman vous avez pas envie de faire ça donc et quand vous dites moi et donc si vous ne voulez pas que prendre le risque que ça vous tombe dessus ben vous poussez vous vous allez
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essayer d’externaliser la crise vous avez vous avez essayé de l’exporter d’abord de niveau régional après en Europe qui sont ceux qui s’en sortent le mieux c’est les grandes banques américaines qui sont dans le milieu de cette affaire là elle s’en sort très très bien et donc moi et pour moi il y a quelque chose qui est de l’ordre du sacrifice rituel ou pour lui dire de manière plus terre à terre vous allumez des contrefeu pour éviter que le feu arrive jusqu’à vous et après ces choses-là si on peut est-ce
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que je suis pas un grand tenant de qui qui a fait ça ça c’est pas c’est plus je comprends que des gens s’intéressent à ça c’est pas ma manière de faire moi ce qui m’intéresse c’est que il peut importe qui il était nécessaire que ce soit fait à ce moment-là pour préserver le système et donc c’est tombé sur Silicon Valley banque ça allait mal donc il fallait que ça tombe sur quelqu’un c’est tombé sur eux pour les réseaux parce que c’est la Silicon Valley parce que parce qu’on pouvait en faire
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beaucoup d’autres choses en Europe ça tombe sur Crédit Suisse et documents tout le monde vous dira que c’était ça pouvait tomber que sur eux parce que c’est vraiment les gros canards boiteux qui étaient les plus faciles à faire tomber donc c’est les conditions sont là et plutôt d’attendre que l’accident arrive en choquant on provoque à mon avis l’accident pour le contrôler alors j’ai vu que la Deutsche Bank avait perdu au mois de mars en 5e de sa valeur vous dites que les Français
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n’ont pas l’habitude de de tomber dans la panique bancaire mais si les Allemands commencer une panique bancaire est-ce que cette panique bancaire pourrait contaminer le reste des autres établissements européens est-ce qu’on a Allemagne est-ce que c’est en Allemagne ça s’est déjà produit oui alors en 1920 absolument alors à mon avis déjà sur Deutsche Bank Deutsche Bank c’est un cas très particulier c’est mes crédit c’est encore pire que Crédit Suisse on a affaire à des zombies c’est à dire que
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paradoxalement vendredi dernier quand tout le monde disait à d’autres chemins qui est en train de s’effondrer regarder l’action est retomber à des niveaux pas possible les CDS s’envolent c’est deux tuber qui est presque en permanence dans cette situation là depuis 2015 au moins et même avant c’est-à-dire que ces gars sont tout le temps dans cette situation là il s’est c’est on ne se rend pas compte à quel point Deutsche Bank et c’est très diffuse déjà on était pas mal mais Deutsche Banks un niveau de
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pourriture qui pourquoi les déposants de Deutsche Bank ne se ruent pas vers le guichet en voyant ce qui se passe mais parce que c’est la grenouille dans le pot d’eau chaude c’est que déjà un à la limite très doucement on l’a fait bouillir doucement et puis il faut quand la crise là a démarré tout le monde s’est dit ah mais on a fait les réformes après 2008 moi j’ai eu c’est un truc j’ai été très étonné sur le haut dans mon guidon depuis que je vois ça puis du coup j’ai mis oui
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mais c’est pas grave on a fait les réformes on a les fonds propres on a les liquidités on a les stress test on a machin on a mal trois on a un cabinet de notation des combattants tout va bien Bruno Le Maire l’a dit il l’a [Musique] 43:54
sur le plan boursier par un crack ça peut soit vous alors ça peut ça peut se traduire absolument sur le plan boursier par un crack le crack en fait le crack c’est pas très grave ce qui est le problème c’est de réussir à éviter qu’on passe en mode liquidation le craque bancaire là oui il est là les actions on a pas eu le temps de se rendre compte qu’on a vu un crack et on était repasser comme comme 3 mois enfin c’est le j’ai suivi ça de près le krach boursier il y a eu à peu près une semaine ça a été très rapide dans
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lesquels on a eu des valorisations qui étaient revenu à un niveau qui était à peu près intéressant et puis c’est remonté directement le problème c’est c’est il faut pas c’est c’est on se met à liquider si on se met à liquider là ça va devenir terrible ça va devenir féroce parce que si vous lancez cette machine là donc liquider ça veut dire que vous commencez à rentrer dans les comptes non seulement des banques mais de toutes les entreprises qui en fait ne sont pas rentables et ça vous en avez beaucoup et
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en fait le problème c’est qu’en 2008 ça aurait fait mal de de de faire ce travail qui est la respiration du capitalisme c’est à dire que si on avait pas mais oui si on n’avait pas éliminé toutes les sociétés de chemin de fer à la fin du 19e siècle et que on avait pas fait ce mouvement de concentration on mettrait toujours probablement on mettrait trois jours pour aller de Paris à Marseille on changerait quatre fois de société et ça serait et on aurait des dérailles de taille différente et ça
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serait n’importe quoi c’est c’est à dire que on a besoin de les crises sont nécessaires du 19e siècle était en 1899 à Saint-Pétersbourg transibérien est terminé qu’est-ce qui empêche de la Fortelle justement ce que vous dites la liquidation aujourd’hui ah ben en fait qu’est-ce qu’un Peugeot utilisation c’est que vous avez tous les seigneurs tous les seigneurs de l’époque qui vous disent bon ben en fait ça fait 20 et plutôt 40 ans que on se graisse la sur votre dos c’est-à-dire que faut accepter
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ça et les gars sont pas prêt à accepter ça il va falloir aller le chercher avec les dents et puis surtout pourquoi il y a un moment pourquoi ne pas continuer ce qui marche aussi bien c’est enfin pour d’un point de vue si vous êtes vous êtes en Bernard Arnault c’était pas mal les 40 dernières années c’est pas c’est pas désagréable le si vous non mais vous prenez vous prenez de la très haute bourgeoisie d’affaires est-ce tout va bien pour elle ça va c’est cool les jets privés des seigneurs vous écrivez comment Seigneur
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ça ei ouais ça je laisse chacun faire comme il veut alors finalement ce qui est en train de se produire actuellement n’est-ce pas une forme de démondialisation relative alors la démondialisation relative c’est les Russes et les Chinois qui nous l’apportent sur un plateau la démondialisation alors tout d’abord la démondialisation précède vous êtes dans un mouvement de démondialisation vous avez des prémices depuis déjà notamment parce que vous avez pas de vrais monnaie mondiale qui se forment cercle de l’art ces fameuses euro
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dollars qui servent de monnaie mondiale sont une monnaie boiteuses et qui en plus de ça qui est en 2008 a montré qu’elle était boiteuse et qui au lieu au lieu de véritablement transformer le dollar en monnaie mondiale et de faire les réformes qu’on aurait pu faire mais qui n’ont pas été faites les Américains plutôt que de lâcher le dollar et d’en faire une véritable monnaie mondiale on préférait le garder pour eux et le militariser pour en s’en servir comme d’une arme et le dollar aujourd’hui est
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une arme qui est pointée contre nous en Europe par exemple on ne peut pas comprendre le la guerre économique les États-Unis ont gagné à partir de 2008 c’est-à-dire que la guerre économique existait avant 2008 on nous on allait chercher des des entreprises aux États-Unis les amis des entreprises américaines et chercher des entreprises chez nous il y avait même quelque chose d’assez sain et puis il y avait de la coopération et coopération on se tirait dans les pattes c’est tout ça était enfin faut pas oublier que nos
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centrales nucléaires dont on déplore en ce moment la la la la la la décrépitude c’est le départ c’est Framatome c’est la franco-américaine de la tombe enfin c’était d’autres temps mais et donc et à partir de 2008 ça devient tout d’un coup à sens unique chez les Américains viennent faire leur marché chez nous Alstom technique Alstom est typiquement caractéristique de cette logique du dollar avec le scp-18 oui alors moi non plus le privilège d’extrait d’extraterritorialité du dollar qui permet de rafler les turbines
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arabels parce que le doge département d’objectifs je suis en train de rechercher le nom de ce cadre c’est quelqu’un qui est horrible parce qu’il aurait pu il aurait pu éviter cette revente prison pierre Rocchi merci c’est quelqu’un qui est parce qu’il l’a fait 3 ans de prison plutôt que de mettre un micro et d’aller continuer son boulot c’est une personne qui enfin vraiment c’est une personne héroïque et et je crois qu’on passe son temps à aller le visiter et aller le
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aller lui voler son ordinateur et de la lune fractionner sa maison pour l’expliquer qu’il faut qu’il fasse attention alors que c’est un héros ce bonhomme oui tout à fait et bien nous arrivons au bout de cet entretien ni de la Fortel trop court bien entendu parce que énormément de choses encore à dire mais je crois que vous avez bien écrit le spectateurs sur la réalité de la crise bancaire et vous aurez certainement l’occasion de revenir vous en parler parce que ça va pas s’arranger d’après ce que vous vous dites et on
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peut consulter votre blog dont je vais réinvestisseur sans costume avec une chaîne Youtube un grand merci merci et à très bientôt cher c’était le spectateur

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