Appuyez sur ESC pour fermer

Wokisme

Lénine disait du gauchisme qu’il était la maladie infantile du communisme. Les choses n’allant pas en s’arrangeant, disons à la suite du camarade Vladimir Ilitch que le wokisme et la cancel culture sont les maladies infantiles du gauchisme.

Un nihilisme venu d’Amérique ?

Venu des campus nord américains, une nouvelle religion, la religion woke, déferle sur l’Europe. Antispécisme, racialisme, décolonialisme, théorie du genre: toutes ces dénominations procèdent d’une même idée : la déconstruction. Ce nouveau nihilisme venu d’Amérique s’impose petit à petit dans tous les secteurs de la vie sociale de notre pays. Pour lutter contre le wokisme, j’ai d’ores et déjà déposé une proposition de loi visant à interdire l’écriture inclusive.

Drag Queens à l’école

Le 25 mars dernier, Yohan Pawer, youtubeur et influenceur politique, s’est infiltré dans un club de lecture pour enfants, animé par des « Drag queens », pour protester contre la tenue de cet atelier animé par des hommes travestis et destinés à un public très jeune. VA+ recevait Yohan Pawer en direct sur Twitch pour discuter de l’influence de l’idéologie trans et woke et notamment de la volonté des drag queens et de leurs soutiens d’inculquer à des enfants la bonne morale LGBT.

Démographie, Sexualité, Féminisme – Patrick Buisson

La crise de la reproduction de la vie s’accompagne d’une crise de la reproduction des grands systèmes qui lui donnaient un sens. Et si les grandes lois soi-disant émancipatrices n’avaient été qu’un marché de dupes marquant à la fois l’abolition du patriarcat et le triomphe de la phallocratie ? La révolte individualiste au nom de l’hédonisme aboutit à un monde délié, où les liaisons protectrices n’existent plus, où la prise en charge de la société par l’État va de pair avec la marchandisation des solidarités naturelles.

L’homme hétéro, victime de cancel culture?

« J’ai mis quelques années à comprendre que j’étais passé, du jour au lendemain, de la catégorie du romancier mondain à celle de l’écrivain pestiféré ». Frédéric Beigbeder conclut ainsi son roman, Confessions d’un hétérosexuel légèrement dépassé (Albin Michel). Aujourd’hui, l’enfant terrible des nuits parisiennes ne les arpente presque plus. Il vit dans le Sud-Ouest avec sa femme et ses enfants et il a même fait une retraite (d’une semaine) dans un monastère, et un stage dans l’armée. Mais l’auteur n’en a jamais fini avec la provocation. Comme il l’a confié à France inter, Frédéric Beigbeder ose même se prétendre « victime d’être un mâle blanc hétérosexuel à l’heure du féminisme radical et de #MeToo. »