Olaf Scholz souhaite en finir avec la règle de l’unanimité au Conseil, en lui substituant celle de la majorité qualifiée. Cette proposition ne doit pas non plus être prise à la légère. Si elle venait à être adoptée, tout le subtil et efficace équilibre entre nations qui caractérise la construction européenne en serait transformé. Elle signifie à terme l’éjection de la France du Conseil de sécurité de l’ONU, parce qu’elle finirait par être remplacée par un représentant de l’UE, ce qui correspond à une demande réitérée de la quasi-totalité des membres de l’Union. Cela signifie que l’Union européenne ne fonctionnerait plus comme une union d’États-nations avec des intérêts propres mais comme la juxtaposition de membres européens d’un grand corps qui serait l’Europe. Autrement dit, qu’il serait de plus en plus difficile de faire jouer la clause de défense de l’intérêt national, si cela s’avérait nécessaire. Il faut prendre conscience de l’engrenage qui serait enclenché. Autant le dire clairement: c’est inadmissible, car c’est une atteinte insupportable à l’indépendance nationale. Si la France entre dans cette logique, en dépit de toutes les précautions de langage, c’est la fin de l’indépendance nationale.
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pour ne rien manquer abonnez-vous maintenant les vraies voix Sud Radio le grand débat du jour que c’est mon frère le choix de l’espoir le choix de la France et de l’Europe ensemble comme objectif souvent que c’est moi qui mettrait en péril l’Europe parce que je voudrais la quitter je ne sais quoi mais c’est pas moi qui fait partir les Anglais je considère que la sortie de l’Union européenne est évidemment un choix extrêmement engageant pour la France c’est une proposition du Parlement européen et je
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la prouve bien entendu on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l’Europe l’Europe l’Europe mais ça n’aboutit à rien et ça ne signifie rien quoi qu’il en soit que ferait les Européens sans Europe la Confédération européenne me paraît plus que jamais nécessaire et en tout cas hier soir au Parlement européen pour la Journée de l’Europe le chancelier allemand Olaf scholls à des plaidé pour le vote à la majorité plutôt qu’à l’unanimité pour les décisions relatives à la politique étrangère en
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Europe pour lui un objectif mettre fin l’obstruction de certains États membres un projet partagé depuis longtemps visiblement par Emmanuel Macron qui justement défendait cette idée au nom du drop je cite plus efficace pour leur 9 pays dont la France et l’Allemagne sont pour le projet parmi les plus réticents la Croatie de la République tchèque ou encore les états Baldes seulement pour élargir le stop bon faire valider ceci il faut l’unanimité alors vous qu’est-ce que vous en pensez est-ce qu’il faut que
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l’Europe fasse toujours ses choix l’unanimité ou à la majorité simple ou à la majorité qualifiée on rentrera dans les détails venez nous le dire dans tous les cas de figure au 0826 300 300 mais pour l’instant vous dites un grand nom à 92% pour en parler Jérôme qui a été avec nous délégués général du Mouvement européen France bonsoir merci d’être en direct sur Sud Radio bonsoir bienvenue Philippe Bilger on vit visiblement Emmanuel Macron ce serait en accord avec olives Scholtz est-ce qu’à
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un moment donné il faut s’émanciper de toutes les décisions allemandes encore une fois pardon de comment on fait souvent comme ça même au vrai voir n’ayant pas la science infuse dans ce domaine international je dis tout cela avec beaucoup de précautions il me semble que le bon sens et l’efficacité comment d’être d’accord avec le chancelichols approuvé par Emmanuel Macron parce que je vois mal comment au nom de logique différente avec des rythmes qui sont très variés on pourrait arriver à une indemnité
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efficace dans le domaine de la politique étrangère je trouve que cette idée est bonne alors peut-être fera-t-il démenti par notre invité j’attends avec impatience réagir ah oui moi je suis en total des accords avec cela alors une chose est sûre une Europe à 30 en réalité ça ne peut plus tellement marcher du tout parce que ça ne peut pas marcher avec le principe de l’unanimité mais je vous rappelle ça marche pas à 27 voilà donc ça ne peut pas marcher avec le principe de l’unanimité parce que on n’est jamais
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uneanime mais d’un autre côté si vous voulez personne n’a décidé en tous les cas aucun peuple n’a décidé de faire le grand saut fédéral dans l’inconnu parce que comme l’a dit Philippe passer de l’unanimité à la majorité ça veut dire qu’on passe dans une Europe fédérale c’est à dire que nous sommes embarqués dans des décisions qui ne nous conviennent pas et en matière de politique étrangère ce qui doit nous guider ce sont des intérêts parfois nous avons des intérêts communs avec les
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Allemands de plus en plus rares à vrai dire mais nous avons pas beaucoup d’intérêt commun avec l’Italie contrairement à ce que croient monsieur Darmanin ou avec l’Espagne avec les pays du Sud nous avons beaucoup d’intérêt on peut très bien faire des majorités d’idées sur tel ou telle sujet si vous voulez mais passer dans une Europe où nous perdons notre souveraineté alors que nous avons voté je veux dire vraiment pour dire que nous ne voulions pas le faire c’est encore vouloir nous faire avaler un changement là qui n’est
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pas un petit changement un changement majeur subrepticement et pour finir je dirais une dernière chose quand les Allemands nous proposent quelque chose instinctivement vu ce qui s’est passé en Europe depuis 50 ans je dis non de quelle Europe nous parlons est-ce que c’est l’Europe du marché unique est-ce que c’est l’Europe politique il faut bien voir que dans ce paysage là certains poussent à un nouvel élargissement qui irait d’une robe de 27 à 37 et que on ne peut pas faire comme si cette discussion avec les Allemands
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se mener dans un ciel serein il conteste aujourd’hui notre notre nucléaire je pense que les États-nations doivent pouvoir décider souverainement de leur mixte énergétique de la nature de ce mix énergétique qui est pour une question de souveraineté mais aussi de choses très très importantes concernant l’énergie il y a aujourd’hui une zone de tension entre la France et l’Allemagne sur la vision européenne et sur la manière ça peut fonctionner qu’on ne peut pas mettre sous le tapis et puis il y a eu
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le verbe haut d’Emmanuel Macron depuis 2017 on se souvient de la Sorbonne se souvient de l’Acropole mais on sait quel est son bilan aujourd’hui dans le rapport de force qu’il fallait établir avec nos partenaires Jérôme Quéré est-ce que finalement le chancelier allemand a raison de se dire que sur certains points il faut réformer l’Union européenne oui parce que l’Union européenne elle peut pas être parfaite rien ne l’est et c’est pour ça que beaucoup de mouvements de partis politiques se mobilisent pour
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la transformer dans un sens ou dans l’autre bien sûr chacun de sa position mais là le chancelier allemand se rapproche de la position française la France depuis longtemps pas uniquement sous Emmanuel Macron mais notamment parce que Macron a envie que l’Union européenne se saisisse plus des Affaires étrangères notamment dans un monde en plein bouleversement avec l’attaque de la levure crâne par la Russie et donc on voit que là l’Allemagne se rapproche des positions françaises on aurait tort de
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de critiquer pour une fois que l’Allemagne est en phase avec nous sur ces questions là l’Allemagne souvent a freiné des cas de fer concernant la politique étrangère elle voulait pas que l’Union européenne s’en saisisse parce que de par son passé aussi était mal à l’aise sur la scène internationale c’est fini désormais et heureusement puisque mettons le passé derrière nous on s’est réconcilié et aujourd’hui l’Union européenne il y a beaucoup d’attente envers elle de par les citoyens de par
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le monde aussi notamment sur la situation en Ukraine alors je reprends ce qui a été dit ça nous arrive d’être d’accord avec l’humanité notamment en cas de changement des traités sinon on change pas les traité aussi à l’égard des sanctions à l’égard de la de la Russie il y a uneanimité pour ses sanctions à plusieurs reprises notamment pour le renforcement des sanctions mais en effet si on laisse uneanimité partout on va avancer moins rapidement on sera moins efficace ça passe sous le sens la
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question c’est ce qu’on a envie d’être plus efficace ensemble sur les questions à faire étrangères dans un monde où la Russie est belligérante ou la Chine prend toute sa place et on a du mal aussi à se positionner par la par rapport à la Chine est-ce qu’on a une position commune ou pas ce qui est sûr c’est que la France seule elle peut pas faire grand-chose par rapport à la Chine par rapport à la Russie elle peut pas faire grand chose par rapport au gafam etc et si on revient sur l’unanimité en
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politique étrangère ça nous permettra peut-être aussi de revenir sur en matière fiscale parce que la France aimerait bien que l’Irlande et le Luxembourg les Pays-Bas à bande leur veto puisqu’on aimerait bien les gafams excusez moi mais on a peut-être envie d’être plus efficace mais pas en sacrifiant notre liberté fondamentale qui est de décider collectivement d’accord de notre destin comme communauté politique il n’y a pas de communauté politique européenne il n’y a pas de peuple européen il n’y a pas
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d’institutions européennes qui serait responsable de gouvernement qui serait responsable qu’on pourrait tout ça n’existe pas il n’y a pas de donc je suis navré ce que vous nous dites c’est qu’en gros au nom de l’efficacité il faudrait renoncer à cela et par ailleurs vous avez raison de dire que c’était l’idée d’Emmanuel Macron mais et c’est d’ailleurs une de ces une de ces sols enfin ça plus solide conviction en réalité sauf qu’Emmanuel Macron a été élu président de la France pas de
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l’Europe et que les Français n’en veulent pas de son Europe fédérale peut-être à un moment ça devrait quand même être un argument à prendre en compte Philippe est-ce que Papou vous avez raison mais Monsieur le Délégué Général pour être sérieux est-ce que on peut dire que la règle de l’unanimité a du sens à partir du moment où tous les États n’ont absolument pas la même vision de politique étrangère et il y a même des différentes radicales dans la vision de certains d’entre par rapport à d’autres est-ce que rien que
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cela ça ne justifie pas qu’on mette en cause la règle de l’unanimité ça me paraît une évidence et est-ce que ça nous ferait entrer nécessairement dans le fédéralisme Jean-Michel alors on a déjà des politiques fédérales notamment la monnaie unique l’euro et ça les Français plébiscitent cette monnaie donc il y a déjà des politiques fédérales est-ce que ça veut dire que l’Union européenne est un État fédéral non parce que l’Union européenne n’est pas un état si on renonce à l’unanimité en matière
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de politique étrangère on ne devient un État fédéral puisque on sait pas proclamé état donc on ne devient tiendrait pas une Union européenne fédérale c’est qu’on n’ajouterait une politique fédérale parmi d’autres notamment l’euro donc le grand souffle fédéral c’est pas pour tout de suite si jamais on est d’accord sur cette unité il faut quand même l’unanimité pour renoncer à l’unanimité c’est à dire que tous les gouvernements européens devraient être d’accord il suffit pas de
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l’Allemagne et la France ça c’est déjà prévu dans les traités et donc ça c’est la démocratie on s’est engagé internationalement avec des textes il y a une règle on la respecte si jamais la Hongrie ou la Pologne ne veulent pas ou les États baltes ne veulent pas renoncer à l’unanimité on respecte leur choix l’idée c’est d’avoir les arguments pour les convaincre et si on n’arrive pas à les convaincre on respecte leur choix souvent donc c’est normal aussi qu’ils aient la
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légitimité pour nous engager vous êtes pour l’unanimité vous êtes contre on attend vos appels au 0 826 300 300 Olivier j’espère que l’année à venir on aura des élections européennes en juin 2024 permettra vraiment un débat de qualité côté réellement respectueux des avis des uns et des autres qu’on tombera pas dans dans certaines outrances celle du camp présidentiel consistant à dire que nous sommes à nous seul l’Europe et le camp de la raison parce que nous avons vraiment besoin d’instruire
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sérieusement ce sujet là qui est un sujet important dans les commentaires qu’on a eu on a oublié longtemps on a vu aujourd’hui combien le l’Europe politique et l’Europe de la défense n’existait pas et que l’OTAN avait pris l’ensemble de la plage j’espère qu’on aura aussi un débat là-dessus et encore une fois nous avons des dossiers très sévères très très important aujourd’hui qui font un dissensus majeur au sein de l’Europe entre la France et l’Allemagne et oui et pour ajouter quelque chose
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ce que dit Olivier il me semble que dans le dans ce cas là l’unanimité signifierait que c’est le rapport de force qui va déterminer en le rapport de force ne nous est pas totalement favorable vu l’état notamment économique de ce pays la France la France n’évite le FMI que parce qu’elle est dans l’euro et dans l’Union européenne aujourd’hui ça c’est parce que sinon notre embêtement est tout à fait insupportable donc on n’est pas du tout en position de force et cette règle de de la majorité
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fera que c’est le rapport de force qui va décider ce sont les Allemands qui continueront à décider de ce qui se passe en Europe et ça je ne sais pas sûr qu’on en est très zombie allez 0 826300 300 avec Damien qui voulait réagir Damien rebonsoir quel est votre position tout à l’heure et c’est vrai il faudrait pas on est sûr des sujets qui sont tellement grands et complexes que c’est dit on peut avoir une opinion mais il y a tellement d’intégrations qui sont dangereuses ce qui ressort de qui
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ressort de ça c’est ce qui fait peur c’est la fuite en avant on a déjà on a déjà eu des passages à l’Europe contre le grès malgré un référendum on a des conséquences aujourd’hui au niveau européen avec l’extension de l’Europe qui a amené aussi des facilitations de délocalisation et des et aujourd’hui des appels à des services de pays où la monnaie vraiment chère ou les intérêts économiques sont flagrants et du coup qui n’est pour beaucoup en tout cas semble plus tirer vers le bas les pays
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du haut que de monter les Pays-Bas et il y a un peu cette impression je pense et c’est peut-être là de d’où vient le refus de d’une espèce de fuite en avant et je pense que réformer l’Europe pour beaucoup de gens c’est une évidence que c’est nécessaire mais je pense que beaucoup craignent que ce soit pas le bonne direction de la réforme et qu’on aille vers une accentuation encore de de quelque chose qui sont encore plus ouvert encore plus néo-libéral et encore plus dangereux pour les économies
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notamment les plus fortes de l’Union européenne alors dans le sens c’est comme si j’étais enceinte je pense que la grosse inquiétude est là-dessus quand même Jérôme qui rit alors je reviens sur ce qu’a dit sur le sur l’Allemagne l’Allemagne si on passe à la majorité ne gouvernera pas elle seule parce que l’Allemagne c’est pas la majorité c’est un état parmi 27 donc il faut pas pouvoir être persuasif je reprends les mots qui ont été liés auparavant il faut qu’on se rapproche de l’Allemagne de la majorité
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qualifiée je le rappelle c’est 55 % des états et 65 % de la population voilà donc en fait la France des facto si elle n’est pas à bord c’est plus difficile d’avoir la majorité qualifiée parce que mine de rien la population du Luxembourg de Malte c’est moins important que la France c’est le deuxième pays en termes de population donc ça c’est un point important ensuite je rappelle ça a été dit aussi il y a des élections au mois de juin 2024 on n’a pas la date précise encore et en effet il faut voter pour
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pour des majorités en accord avec ce qu’on pense donc il faut aller voter ça c’est c’est le grand message peu importe ce que vous avez voté mais si vous êtes pour contre Ben pensez-y lors des programmes il faut interpeller sur les politiques européennes parce qu’en effet je reprends ce qui a été dit aussi si on débarque de politique Franco -Française bah ça sera pas très utile pour la position française au sein de l’Union européenne parce qu’on a quand même des élus directement élus par le peuple
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français qui nous représente au Parlement européen encore faut-il voter pour qu’il y ait une majorité qui nous représente et il y a de ce côté les élus élus directement par les citoyens européens et français et de l’autre le gouvernement français qui fait partie des institutions il n’y a pas qu’Emmanuel Macron et bien sûr aussi c’est le Ministre donc il y a cette légitimité quand même qui est issue de de ces deux institutions au sein du Conseil du Conseil de l’Union européenne au sein du Parlement européen donc ils
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peuvent Emmanuel Macron peut pas faire tout tout seul non plus il faut qu’il y ait en effet un consensus rapidement Jérôme Quéré là on parle de politique étrangère on parle de fiscalité mais comment être sûr que il n’y ait pas un glissement sur tous les sujets finalement parce que si on ouvre une porte derrière il y a d’autres sujets c’est la porte ouverte au fédéralisme comme disait elisabeth Lévy ah la ligne a sauté on va vous poser la question les vraies voies en 30 secondes est-ce que ce serait pas la France des idées ça
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faisable uniquement par référendum je voulais dire est-ce que vous voulez ou politiquement politiquement pour la France est-ce que faudrait pas dire si on Macron suivait seul là-dessus demandez aux Français voulez-vous qu’on quitte le la majorité pour passerait mieux poser une question peut-être un peu plus large qui serait parce qu’en réalité là où notre interlocuteur a mis le doigt sur quelque chose c’est que par devoirs je voulais juste te dire Jérôme Quéré comment être sûr que que les sujets ne
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glissent pas sur d’autres en fait il faut les ramener au sujet européen le l’Europe n’a pas tes compétences partout donc il faut rappeler mais ça ça n’a rien à voir avec l’Union européenne parlez-nous de ce que vous allez faire une fois élu simplement européen on avait coupé le sifflet à Elisabeth j’avais le reprendre non mais donc il me semble il me semble non mais il me semble plus sérieusement que la question aujourd’hui on est au milieu du gay et ce qui fait que on a des bouts de
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fédéralisme comme vous l’avez dit on a des supranationnalités on a des bouts de robes des nations et de fait ça devient un gérable donc peut-être que ce qu’il faudrait demander aux Français une fois pour toutes celles qu’ils veulent aller vers plus de suprême nationalités plus de fédéralisme est-ce qu’ils veulent se fondre dans un danseur grand ensemble ou pas et auquel cas effectivement ça comprend ce que vous avez la question de la majorité pour le pour la politique étrangère merci beaucoup Jérôme Quéré
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délégué général du Mouvement européen France merci beaucoup d’avoir été avec nous vous restez dans un instant c’est le quiz de lecture à tout de suite
